Gears of War, LA franchise phare de la Xbox 360 (Part II)


Hier, je te parlais de LA franchise de la Xbox 360, Gears of War. Une première partie qui te parlait de la révolution qu’a était cette franchise pour cette génération. Aujourd’hui, je vais revenir rapidement sur mes souvenirs de l’histoire et des bons moments que j’ai passé sur les 3 opus…

Gears of War raconte l’histoire de Marcus Fenix et de son compagnon de guerre de longue date, Dominic Santiago. Tous les 2 ont perdu des proches à cause de la guerre contre les Locuste.

Gears of War 1

Marcus n’a pas pu sauver son père (Adam Fenix) et Dom a perdu la trace de sa femme (Maria) depuis le jour de l’émergence, le début de la guerre sanglante.

J’ai eu Gears of War en édition collector avec ma première Xbox 360, en novembre 2006. Pas habitué aux consoles de Microsoft, mes dernières consoles étaient des $ony. Je n’ai pas étais attiré de suite par le jeu.

J’ai tenté plusieurs fois d’y jouer en solo, de faire la campagne. Mais trop oppressante, difficile aussi, et adulte je n’ai pas réussi à dépasser l’Acte 1. J’étais pourtant en facile, le mode de difficulté Vétéran était bien trop dur pour moi à l’époque.

2 Locustes (un Théron et un drone) qui attaquent Marcus couvert à l’arrière d’une voiture

Avec ma Xbox 360, j’avais pris un abonnement de 3 mois pour tester le Xbox Live. Système révolutionnaire de jeu en ligne entre console. De quoi étendre et évoluer nos bonnes vieilles parties LAN entre potes. J’ai testé le service une première fois pour voir, c’était génial.

Outre le fait de se faire découper à la tronçonneuse par des ricains qui avaient pris une bonne douzaine de balles de Lanzor, de s’ être fait éclater en morceaux par le Gnasher à bout portant (mythique fusil à pompe over cheaté de Gears), je m’étais de nouveau amusé avec beaucoup de plaisir à jouer aux jeux vidéo !

Ça faisait bien longtemps que je m’étais pas amusé comme ça. J’ai pris du plaisir à faire du match à mort en équipe avec des inconnus. Parfois des français. Du coup, on restait ensemble pour se couvrir et s’informer de l’avancée des ennemis. Et c’est comme ça que j’ai fait la rencontre de plusieurs joueurs, comme Couragelm, un des premiers ajoutés à ma liste d’amis.

Cartes issues du jeu de plateau Gears of War

On discutait pas mal en « chat privé », les groupes d’amis n’existaient pas encore… C’est avec lui que j’ai réellement commencé la campagne de Gears of War. En coop, en tant que Dom chacun couvrait l’autre, on établissait des stratégies pour éviter de nous faire sauvagement buter. Du coup, on s’identifiés facilement à Marcus et à Dom tellement on était immergés !

Et la force de Gears, c’est ça pour moi, la coopération. Des puits d’émergence de plus en plus nombreux, avec des Locustes de plus en plus gros. Des boomer (excessivement moches et grands armés d’espèce de lance-roquettes en forme de lance-grenades), des corpser (araignées géantes avec des griffes blindées devant), des berserker (aussi hideux que ces frère d’armes mais bien plus résistant avec une hauteur impressionnante. Il devaste tout sur son passage) des sniper, des theron… Bref c’est l’invasion.

Une bonne partie des créatures Locustes de tous les épisodes de la franchise Gears of War

Evidemment, différentes phases venaient varier gameplay du jeu. Des moments de conduites des véhicules afin de pouvoir nous déplacer plus rapidement ; des phases de railshooting pour se défouler un peu plus ; du combat rapproché pour le gnasher et du sniper pour voir les têtes Locustes éclater. J’avais les yeux grands ouverts tout au long du jeu.

Ce qui m’a le plus marqué dans le premier Gears (comme pas mal de joueurs j’imagine), c’est le Général RAAM ! Si immense, baraqué, invincible avec son nuage de krills qui le protègent des balles. La fin de ce premier épisode nous fait affronter RAAM et nous laisse penser que Locuste sont vaincus grâce au rayon de l’aube. Arme surpuissante capable de tuer toutes les formes de Locustes connues.

L’histoire des Gears continue, Marcus et Dom poursuivent leur combat !

Gears of War 2

Persuadés d’avoir fait reculer considérablement les rangs de l’armée Locuste, les hauts gradés de la CGU (armée des Gears) veulent en finir avec cette guerre qui compte bien trop de morts. Quasiment dès le démarrage de Gears of War 2 le joueur se retrouve sur un énorme véhicule (une betty) confronté à des ennemies tout aussi gros, immenses et bien plus dangereux.

La guerre dans Gears of War 2 nous emmène dans les profondeurs de Serra (la Terre) pour anéantir l’espèce Locuste. Marcus et Dom sont décidé d’en terminer. Seulement, la résistance à laquelle ils sont confrontés est plus importante… La reine de Locustes redouble d’effort pour mener son peuple à la victoire, et surtout à la surface pendant qu’un vers géant englouti des villes entière en une bouchée.

Ce qui me revient quand j’entends Gears of War 2, c’est indéniablement la coopération. Une fois de plus. C’est tellement immersif à 2 lorsqu’il est sorti j’ai du le terminer au moins 3/4 fois dans le désordre dès la première semaine. Tous mes amis étaient dessus. Je recevais des invitations sans arrêt. A peine mon collègue de partie venait de se déconnecter que j’étais déjà dans une partie, 2 chapitres plutôt en difficulté Dément. C’est vraiment à ce moment que Gears à marqué mon parcours vidéoludique à jamais.

Marcus et Dom, une fois de plus à couvert, pour tenter d’échapper à un Brumak

Je me rappel aussi qu’à un quart de la campagne, on avait la possibilité d’avoir le sniper. Et chacun des 2 joueurs le prenait pour les 2 quarts suivant ! C’était tellement bon. Je crois bien que c’est à ce moment que j’ai tenté et me suis entrainé aux no scop. Le bruits des têtes de Locustes qui éclate… Le top. Malheureusement, c’est un aspect que les développeurs n’avaient pas prévu du tout. Il y a plusieurs phase gameplay au sniper sous terre, mais les niveaux n’étaient pas initialement conçus pour l’utilisation continue du snipe.

Pourtant, les étendus et l’espaces des niveaux offraient facilement les headshots. Plus on se rapprochait de la reine, plus les ennemis nous arrivaient en surnombre avec différents types de Locustes. Il nous fallait avoir de bons réflexes et savoir nous replier au bon moment pour ne pas nous écraser. On pouvait se faire plaisir et y aller « bourrin », mais la stratégie du « kamikaze » était trop directe par rapport au nombre et à la puissance de feux des Locustes.

Hormis la campagne que j’ai retournée dans tous les sens, j’ai du passer facilement le triple d’heures en ligne sur le multijoueur. Bien plus rapide que le premier Gears, les soldats se déplacent avec une bonne fluidité. Du coup, les parties sur le Xbox Live (et même en LAN) offraient des moment intenses et frénétiques. Sans oublier les maps avec des actions, prédéfinies certes, mais vachement bien foutues qui permettaient des retournement de situations assez epic !

Marcus en pleine partie du mode Horde à la vague 10

Le mode multijoueur auquel j’ai joué énormément de temps, est le mode horde. Jusque 4 joueurs étaient laissés sur la map et devaient affronter des hordes de locustes de plus en plus nombreux, résistant et puissants. Il y avait 40 vagues je crois. Et on pouvait passer facilement une après-midi entière à défendre une position pour ne mourir découpés ou éclatés en morceaux. Comme le premier Gears, je jouais principalement avec toujours les mêmes amis.

Gears of War 3

3 ans après la sortie du second opus, la saga des Gears of War revient pour clôturer l’histoire de Marcus Fenix et Dominic Santiago. Après avoir affronté un énorme brumak plein d’émulsion je m’attendais à voir les derniers bastions humains et CGU réduits à néant. J’en étais pas loin. Puisque seul un colossal porte-avion et un espèce de château fort avec des défenses renforcées comportaient des humains. Le reste dans la terre étant anéanti/détruit, sous les eaux ou contrôlé par des parias (Locuste ou humains).

Tout au long du jeu, on affronte des gigantesque Locuste Lambent. Des Locustes touchés par l’émulsion. Un liquide acide que l’on aperçoit déjà dans le premier Gears of War sans le savoir. Du coup, on découvre pourquoi les Locustes sont sortis de sous terre et pourquoi ils étaient autant « affolés » dans Gears of War 2…

L’escouade des Gears sous les ordres de Marcus assaillis par les Lambent

Afin de ne pas refaire « l’erreur du sniper », beaucoup d’armes différentes sont disponible dans chaque arènes de combats. Les niveaux sont plus ouverts, plus grands (avec une distance d’affichage intéressante). On se retrouve alors (pour ma part en tout cas) à garder notre bon vieux Lanzor et changer constamment d’arme secondaire et de grenades.

Côté scénario, j’ai un peu moins apprécié ce troisième épisode. Pourtant, il est très bien, il clôture convenablement la saga Gears of War du point de vue de Marcus et Dom. On y voit plus longuement la reine Locuste et on découvre réellement qu’Adam Fenix n’est pas mort… Il a y aussi un des frères Carmine, le plus jeune, le plus costaud et le moins con ?.

Ha oui ! Justment, la famille Carmine n’a forcément de chance depuis le jour de l’émergence. Sans spoiler trop, lors du développement de Gears of War 3, Epic Studio avait proposé dans un questionnaire la mort ou la vie du frère Carmine. La réponse ? Fais les jeux, ce sera mieux et beaucoup plus simple que si je t’explique 😛

La reine Locuste entourée de drone avec un prisonnier CGU…

Je reste volontairement évasif et peu précis sur le scénario, la campagne. C’est celle que j’ai le moins préférée. Pourtant, il est possible de la faire du début à la fin à 4 en coopération !

Concernant le multijoueur, je trouve que les plus abouti. Pas forcément le plus jouissif. Mais tout répond au doigt et à l’œil immédiatement. Mon regrès, l’évolution du mode horde… « Trop complexe » par rapport à Gears of War 2, moins intense. Bref, sympa mais j’ai passé beaucoup moins d’heure sur celui là malgré la possibilité d’être à 5 joueurs dans la partie. Par contre les autres modes de jeux ont comblé cette déception.

Le mode bestial notamment. Qui propose aux joueurs d’incarner des Locustes et de détruire les forces de la CGU. On se retrouve donc de l’autre côté par rapport à un mode horde. Faire ce mode seul, c’est très difficile. Il faut au moins être 3 (bons joueurs) pour venir à bout des 12 vagues.

Un Gears dans un SliberBack s’apprête à exécuter un Locuste au sol

Voila globalement mes premiers souvenirs sur la franchise Gears of War. Bien entendu, je n’ai que survolé chacun des 3 jeux. Parce qu’il a vraiment bien plus à raconter sur cet univers et les moments que j’ai passé dessus.

Je ne parlerai pas non plus du Gears of War Judgment sorti en mars 2013. Il respecte l’univers et nous en apprend un peu sur le début de la guerre. Mais quasiment rien sur le jour de l’émergence. Ce n’est pas Epic Studio qui l’a développé (trop occupé avec l’arrivée de la Xbox One) mais People Can Fly.

Assez satisfait personnellement de BulletStorm, j’ai pourtant été globalement déçu du Judgment. Trop de choix de développement orientés scoring et trop typés FPS. Cependant, j’ai quand même apprécié faire la campagne et jouer quelques heures en lignes.

Voilà, tu es prêt à passer sur la nouvelle génération de console Microsoft, la Xbox One ! Mais si tu n’as pas encore joué à un Gears of War, dépêche-toi de rattraper ton retard… 🙂

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